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  • Sortez votre permis ce soir : il y a deux dates dessus.

    Sortez votre permis ce soir : il y a deux dates dessus.

    Cette note accompagne l’épisode 49 des Cousins d’Amérique. Pour recevoir chaque semaine l’épisode, son décryptage écrit et les ressources associées, inscrivez-vous à l’infolettre des Cousins d’Amérique ci-dessous.

    Écouter l’épisode 49 : Les trois dates de votre permis, et celle que personne ne lit

    Bonjour,

    Cette semaine, on ne parle pas d’un programme. On parle d’un bout de papier que vous avez déjà dans votre portefeuille.

    Trois personnes ont fait la manchette ces derniers jours, et leur point commun est troublant : aucune des trois n’a fait quoi que ce soit de mal.

    Lily-Rose, dix-sept ans, a perdu sa session d’automne au Cégep de Chicoutimi parce qu’une lettre d’approbation n’est pas arrivée avant le 4 septembre. Ses deux parents travaillent ici légalement. Isabelle Beauregard, PDG de Meubles RD à Victoriaville, a vu partir un employé installé au Québec depuis trois ans : son EIMT est arrivée après le délai. Et une infirmière diplômée du Québec a perdu son droit de travailler parce qu’Immigration Canada disait ne pas avoir reçu sa preuve de français — elle l’a fournie deux heures après le refus.

    Trois dossiers perdus sur du papier, pas sur du mérite.

    1. Votre permis a deux dates

    Il y a la date d’expiration, celle que tout le monde regarde. Et il y a la mention « Doit quitter le Canada au plus tard le » (Must leave Canada by). Quand cette mention existe, c’est elle qui détermine votre statut, même si elle est plus tardive. Sortez votre permis ce soir et lisez-le au complet, y compris les conditions inscrites : employeur, profession, lieu de travail. On perd aussi son statut en ne les respectant pas.

    2. Le lendemain de l’expiration n’est pas la fin

    Si votre permis expire avant que vous ayez déposé votre demande de prolongation, vous perdez votre statut — mais vous avez 90 jours pour demander le rétablissement, depuis l’intérieur du Canada. Presque personne ne le sait.

    Trois pièges :

    • vous devez arrêter de travailler pendant cette période — travailler détruit votre admissibilité;
    • en ligne, la limite est minuit UTC, c’est-à-dire 20 h au Québec — votre jour 90 se termine pendant que vous soupez;
    • chaque membre de la famille doit déposer et payer séparément, il n’existe aucun tarif familial.

    3. Deux choses que le système vous doit

    Une exemption enterrée. Si vous détenez une lettre d’appui pour permis de travail ouvert d’une province participante, le délai de 90 jours ne s’applique tout simplement pas à vous. Je le dis franchement dans l’épisode : le Québec ne participe pas à ce programme, donc cette porte ne s’ouvre pas depuis Montréal. Mais si vous écoutez depuis l’Ontario, le Nouveau-Brunswick ou les Prairies, allez vérifier votre admissibilité aujourd’hui.

    Un remboursement automatique. Immigration Canada s’est donné une norme de temps de traitement pour un rétablissement. Quand il la dépasse, il vous rembourse 25 % des frais (retard léger) ou 50 % (retard prolongé). Sans que vous ayez à le demander. Le geste : tenez votre adresse à jour dans votre compte en ligne, sinon le chèque part dans le vide.

    Les dates à mettre au frigo

    • 31 octobre 2026Fermeture de la fenêtre PEQ (les deux volets) et fin de la fenêtre de regroupement familial pour les admissibilités délivrées jusqu’au 31 janvier 2025.
    • 1er novembre 2026Retour à l’heure normale : la limite de dépôt en ligne passe de 20 h à 19 h au Québec.
    • 31 décembre 2026Dernier jour pour demander le permis de travail transitoire d’IRCC (12 mois). Même date pour le regroupement familial visant les admissibilités jusqu’au 30 juin 2025.
    • 31 mars 2027Fin de la mesure rurale du Programme des travailleurs étrangers temporaires.
    • 2 juillet 2028Fin de la réouverture du PEQ.
    • 17 décembre 2028Vérification du français (niveau 4 à l’oral) pour le renouvellement du CAQ travail après trois ans.

    Votre check-list de la semaine

    • ☐ Sortir mon permis et lire les deux dates, pas juste celle du haut.
    • ☐ Relire les conditions inscrites : employeur, profession, lieu.
    • ☐ Noter la date de dépôt cible : bien avant l’expiration, pas la veille.
    • ☐ Si une EIMT est dans la pile, commencer les démarches maintenant — ce papier-là ne dépend pas de moi.
    • ☐ Vérifier que mon adresse est à jour dans mon compte en ligne.

    Le système n’est pas doux, et je ne vais pas prétendre le contraire. Mais le même système qui refuse un dossier pour un papier manquant donne quatre-vingt-dix jours pour revenir à la table, et se facture lui-même ses propres retards. Ce n’est pas de la chance : c’est écrit. Et ce qui est écrit, ça se réclame.

    Une heure de préparation aujourd’hui peut valoir trois ans de vie au Canada.

    On lâche rien.

    Annie

    Vérifiez toujours par vous-même. Les règles changent, et un groupe Facebook n’est pas une source. Toutes les pages citées dans l’épisode sont sur canada.ca et quebec.ca. Cette infolettre est de l’information générale, pas un avis juridique : pour un dossier personnel, consultez un avocat en immigration ou un consultant réglementé — et vérifiez son numéro.


    Quelqu’un que vous connaissez a un permis qui expire bientôt ?

    Envoyez-lui cet article : les deux dates sur son permis et le délai de 90 jours valent la peine d’être connus avant, pas après.

    Références

    [1] Canada.ca — Rétablissez votre statut et obtenez un permis de travail

    [2] Canada.ca — Departmental Remission Policy Pursuant to the Service Fees Act (IRCC)

    [3] Radio-Canada — Une session perdue à cause des délais en immigration

    [4] Radio-Canada — Le casse-tête du renouvellement des permis de travail dénoncé

    [5] La Presse — Un Français privé de travail pour un test de français manquant

  • La date que personne ne regarde — et qui décide de votre PEQ.

    La date que personne ne regarde — et qui décide de votre PEQ.

    Cette note accompagne l’épisode 48 des Cousins d’Amérique. Pour recevoir chaque semaine l’épisode, son décryptage écrit et les ressources associées, inscrivez-vous à l’infolettre des Cousins d’Amérique ci-dessous.

    Écouter l’épisode 48 : PEQ : la porte du 31 octobre, et la date que personne ne regarde

    Bonjour,

    Il y a une date qui circule partout depuis juillet : 31 octobre 2026, la fermeture de la fenêtre de dépôt du PEQ.

    Et il y en a une autre, dont presque personne ne parle : 19 novembre 2025.

    C’est celle-là qui décide si votre demande est seulement reçue. Cette semaine, dans l’épisode 48 de Cousins d’Amérique, Marc et Pierre démêlent les deux — et trois autres choses que la plupart des candidats découvrent trop tard.

    1. Le PEQ, ce n’est pas une vidéo de votre parcours. C’est une photo.

    Et la photo a été prise le 19 novembre 2025.

    Pour que votre demande soit reçue, il faut qu’à cette date vous ayez déjà :

    • Volet Travailleurs étrangers temporaires — deux ans d’expérience de travail au Québec en catégorie FÉER 0, 1, 2 ou 3;
    • Volet Diplômés du Québec — un baccalauréat, une maîtrise, un doctorat, un DEC technique ou un DEP d’au moins 1 800 heures, obtenu au Québec.

    Les mois travaillés après le 19 novembre 2025 ne comptent pas pour ce critère-là.

    Mais il y a une deuxième horloge, et celle-ci court encore : pour être sélectionné, vous devez occuper un emploi admissible au moment du dépôt, et l’avoir occupé pendant au moins 24 des 36 mois qui précèdent. Chaque mois sans travail — chômage, permis expiré, statut de visiteur — sort de cette fenêtre.

    Votre geste cette semaine : ouvrez un calendrier et comptez vos mois travaillés à temps plein sur les 36 derniers. Deux tests, deux résultats. Il faut passer les deux.

    2. Le français exigé, c’est le niveau 7. Pas le 4.

    Niveau 7 à l’oral sur l’Échelle québécoise — compréhension orale et production orale. Votre conjointe ou conjoint qui vous accompagne : niveau 4 (TEFAQ 260/699 aux deux épreuves orales; TEF Canada 145/360 en compréhension et 181/450 en expression).

    Et le piège qui va faire mal d’ici le 31 octobre : votre attestation de test doit dater de deux ans ou moins à la date où vous déposez. Un TEFAQ de 2023 ne vaut plus rien. Les places d’examen se réservent des semaines à l’avance.

    Vérifiez la date sur votre attestation aujourd’hui, pas en octobre.

    3. Vous avez peut-être déjà votre preuve. Dans une chemise cartonnée.

    ⚠️ À lire avant tout le reste : ceci vaut pour le PEQ uniquement.

    Si vous déposez au PSTQ (Programme de sélection des travailleurs qualifiés), les relevés de notes ne sont pas acceptés. Le ministère écrit que vous devez fournir un test reconnu « même si le français est votre langue maternelle ». Les seules exceptions au PSTQ sont trois diplômes de fin de secondaire — le baccalauréat français, le CESS belge, la maturité d’un canton suisse francophone — et les documents d’un ordre professionnel, acceptés uniquement pour le volet 3 (professions réglementées).

    C’est pourquoi tant de diplômés du Québec paient quand même le TEF : leur diplôme québécois ne vaut rien comme preuve linguistique au PSTQ. Et comme le PEQ était suspendu du 19 novembre 2025 au 2 juillet 2026, le PSTQ était la seule porte pendant ces sept mois.

    Première question à vous poser, avant celle du français : dans quel programme déposez-vous ?

    C’est l’information de l’épisode. Au PEQ, le test n’est pas la seule porte — il y en a trois autres, écrites noir sur blanc sur le site du ministère, dans des sections repliées que presque personne n’ouvre :

    • Trois ans d’études à temps plein, entièrement en français, au secondaire ou au postsecondaire — au Québec ou à l’étranger. Vos relevés de notes servent de preuve. Si la langue nationale de votre pays n’est pas le français, vous ajoutez une attestation de l’établissement indiquant la durée du programme et la langue d’enseignement.
    • Un permis régulier d’exercice d’un ordre professionnel québécois, valide ou échu depuis deux ans ou moins.
    • L’attestation de réussite à l’examen de français de l’OQLF, si elle date de deux ans ou moins.

    Si vous avez fait votre scolarité en français à Dakar, Abidjan, Port-au-Prince, Casablanca, Yaoundé ou Kinshasa : vérifiez cette voie avant de payer un test.

    Trois précisions qui comptent, et je préfère vous les dire tout de suite :

    • « Entièrement en français » veut dire 100 %. La tolérance de 75 % de cours en français s’applique uniquement aux programmes complétés au Québec, dans le volet Diplômés. Sur cette voie-ci, un cursus partiellement en arabe, en anglais ou en créole ne qualifie pas.
    • Pas de frais d’examen, mais pas « sans délai » non plus. Obtenir un relevé de notes officiel et une attestation d’un établissement à l’étranger prend souvent des semaines. Si vous visez le 31 octobre, faites la demande maintenant.
    • Ce n’est pas une immunité. Le ministère écrit qu’il « peut exiger à tout moment de vérifier ou d’évaluer votre connaissance du français lors d’une entrevue », et que des documents supplémentaires peuvent être demandés.

    Pour le conjoint qui vous accompagne, l’attestation de l’établissement est exigée dans deux cas plutôt qu’un : si la langue nationale de son pays n’est pas le français, ou si l’établissement fréquenté n’était pas entièrement francophone.

    4. Trois pièges qui tuent un dossier par ailleurs parfait

    • Temps partielMoins de 30 heures payées par semaine : pas pris en compte du tout. Pas au prorata. Trois ans à 28 h = une page blanche.
    • Secteur inadmissiblePrêts sur salaire, encaissement de chèques, prêts sur gage; pornographie et industrie du sexe. Jugé au niveau de l’employeur — comptable ou concierge dans une chaîne de prêts sur salaire, c’est inadmissible même si le poste n’y contribue pas.
    • Votre propre entrepriseL’expérience acquise dans une entreprise sur laquelle vous exercez un contrôle juridique ou de fait ne compte pas.

    Et une bonne nouvelle que beaucoup ignorent : vos expériences n’ont pas besoin d’être continues. Deux ans en trois blocs à temps plein, ça reste deux ans. Beaucoup de gens s’auto-éliminent en croyant le contraire.

    5. Si votre permis expire avant la fin de l’année

    Il existe un filet, et il vient d’Ottawa. Depuis le 13 mars 2026, IRCC offre un permis de travail lié à votre employeur (Programme de mobilité internationale) permettant de travailler jusqu’à 12 mois de plus, avec traitement accéléré.

    Conditions :

    • le Québec vous a demandé de soumettre une DSP dans le cadre du Programme de sélection des travailleurs qualifiés;
    • vous détenez — ou déteniez récemment — un permis lié à un employeur qui expire entre le 13 mars et le 31 décembre 2026;
    • vous déposez sur le site d’IRCC au plus tard le 31 décembre 2026.

    IRCC le dit explicitement : déposez avant l’expiration de votre permis, pour ne pas arrêter de travailler. Radio-Canada rapportait cet été le cas d’une travailleuse qui avait ses deux ans d’expérience, mais qui, sans permis depuis janvier et en statut de visiteur, s’est retrouvée exclue du PEQ à sa réouverture. Elle a dit se sentir « jetable ». Le filet existe précisément pour éviter ça.

    À retenir

    Il n’y a aucun plafond sur le nombre de demandes reçues pendant la fenêtre. Vous n’êtes en compétition avec personne. Déposer le 2 juillet à 8 h 30 — quand Arrima a planté et que la panique s’est installée — n’a jamais donné le moindre avantage.

    Ce n’est pas une course. C’est une date. La porte n’est pas étroite : elle est minutée.

    Vos cinq gestes, dans l’ordre

    1. Vérifier si vous aviez vos deux ans FÉER 0-1-2-3, ou votre diplôme québécois, au 19 novembre 2025
    2. Compter vos 24 mois travaillés à temps plein sur les 36 derniers
    3. Regarder la date sur votre attestation de français (moins de deux ans?)
    4. Chercher vos relevés de notes — trois ans d’études en français vous dispensent du test
    5. Si votre permis expire d’ici le 31 décembre : consulter la mesure IRCC du 13 mars 2026 dès aujourd’hui

    Les dates à écrire sur le frigo

    • 31 octobre 2026Fermeture de la fenêtre de dépôt PEQ (les deux volets) — et fin de la fenêtre du regroupement familial Québec pour les admissibilités délivrées jusqu’au 31 janvier 2025
    • 31 décembre 2026Date limite pour le permis de travail transitoire d’IRCC (12 mois)
    • 2 juillet 2028Fin de la réouverture du PEQ
    • 17 décembre 2028Le Québec vérifiera le français oral (niveau 4) pour le CAQ travail après trois ans de permis. Exemptés : travailleurs agricoles, employés de bureaux d’États étrangers et d’ONGI reconnues.

    Le niveau 7 exigé au PEQ ne s’improvise pas la veille d’un dépôt. Je suis enseignante diplômée en français langue seconde de l’Université de Montréal et examinatrice certifiée TEF par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Si vous préparez le TEFAQ ou le TEF Canada pour votre dossier PEQ, on travaille les épreuves ensemble, une par une.

    On lâche rien.

    Annie


    Vous connaissez quelqu’un dont le dossier PEQ est en cours ?

    Envoyez-lui cet article : la date du 19 novembre 2025 et les trois autres voies pour le français valent la peine d’être connues avant le 31 octobre.

    Références

    [1] Québec.ca — Programme de l’expérience québécoise (PEQ)

    [2] Québec.ca — Permis de travail transitoire de 12 mois pour les travailleurs temporaires en attente de sélection

    [3] Radio-Canada — « Ne changez pas les règles en cours de route »

    Cette infolettre présente de l’information générale et ne constitue pas un avis juridique. Les critères, dates et seuils applicables dépendent de votre démarche précise : consultez toujours les informations officielles correspondantes avant de déposer une demande.

  • « Le Québec a fermé la porte aux étudiants étrangers » — et quatre autres rumeurs de rentrée, vérifiées

    « Le Québec a fermé la porte aux étudiants étrangers » — et quatre autres rumeurs de rentrée, vérifiées

    C’est la rentrée, et mes messages débordent. Il y a quelques jours, une mère m’a écrit qu’elle envisageait d’annuler la session de son fils parce qu’elle avait lu que « le Québec avait fermé la porte ».

    Écouter l’épisode 47 : C’est la rentrée — 5 rumeurs sur les étudiants étrangers, démontées

    Alors cette semaine, on prend cinq affirmations qui circulent partout et on les passe au test des textes officiels. Trois sont fausses.

    « Le Québec a fermé la porte » — FAUX

    Le Québec n’a pas fermé : il a plafonné. Le maximum de demandes acceptées dans le Programme des étudiants étrangers a été fixé à 124 760, contre 156 647 reçues l’année précédente — une baisse d’environ 20 %.

    Les quotas sont répartis par établissement et par type de diplôme. Pour les universités, le plafond correspond exactement au nombre de demandes de l’année d’avant. Vérifiez la situation de votre établissement, pas la moyenne.

    « Les demandeurs d’asile comptent dans le quota » — FAUX

    Les personnes ayant déjà déposé une demande d’asile ne sont pas comptées dans les quotas québécois.

    « Mes enfants comptent dans le quota » — FAUX

    Les enfants à charge des travailleurs étrangers temporaires et des étudiants étrangers ne sont pas comptés dans le nombre maximal de demandes. Si vous êtes parent et que vous avez retenu votre souffle ces dernières semaines : vous pouvez respirer.

    « Mon CAQ déposé avant est quand même plafonné » — FAUX

    Les personnes ayant demandé un CAQ pour études avant le 26 février 2025 et qui attendent encore une décision ne sont pas soumises au nombre maximal. Sortez votre accusé de réception et vérifiez la date sur le document — pas de mémoire.

    « Je peux encore obtenir l’exemption de droits de scolarité » — À MOITIÉ VRAI

    Aucune nouvelle exemption des droits de scolarité supplémentaires n’est accordée à partir de la session d’automne 2026. Mais celles et ceux qui en bénéficient déjà la conservent jusqu’à la fin de leur programme, selon sa durée normale.

    Le principe à retenir : quand une nouvelle vous terrifie, cherchez la liste des exceptions. Elle existe presque toujours — et elle est presque toujours enterrée à la fin du document.

    Un chiffre pour votre planification

    Depuis le 1er janvier 2026, le montant minimal de capacité financière exigé pour une personne seule qui étudie au Québec est de 24 617 $. Avant même la première session. Mieux vaut le savoir maintenant qu’en décembre.

    Et un conseil qui vaut pour tout

    Des milliers d’étudiants internationaux se retrouvent coincés dans les traitements administratifs. Même quand tout est bien fait, on attend. Alors déposez tôt — toujours plus tôt que vous ne le pensez nécessaire.

    Si vous voyez passer la rumeur numéro un cette semaine, partagez-leur cet article. Calmement.

    Bonne rentrée. Et bon courage aux parents — je sais de quoi je parle, je les vois arriver dans ma classe chaque septembre.

    Annie

    Note de contexte — à vérifier avant publication. Les chiffres et dates cités proviennent des textes officiels au moment de la rédaction. La période de quota court jusqu’au 26 février 2026 et une nouvelle période a pu être annoncée depuis : confirmez sur quebec.ca avant de publier ou de partager cet article.

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